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Michel Charlet, premier adjoint
délégué aux affaires scolaires et au sport
‘‘ La clé d’une bonne harmonie entre l’école et la famille, c’est avant toute autre chose la volonté de travailler ENSEMBLE. Dès qu’un enfant a un problème à l’école, quel qu’il soit, c’est la confiance mutuelle qui permettra de le régler et non le conflit. Par ailleurs, je rappelle que l’école est avant tout l’apprentissage des fondamentaux et de l’exemplarité des actes et non des propos. Enseignants et parents sont des repères essentiels et doivent être des « modèles » pour l’enfant ’’
Karin Le Méné, adjointe au maire déléguée
à la petite enfance et à la famille
‘‘ Sur toute une journée, les enfants ne passent en moyenne, qu’environ 30 % du temps avec leurs ou l’un des deux parents… De ce fait, on compte malheureusement de plus en plus sur l’école pour combler les carences éducatives. C’est la raison pour laquelle, je pense qu’il serait important d’entreprendre une réflexion de fond sur le schéma de notre société, plus particulièrement sur le mode de vie des parents et sur la conception du premier pont entre la famille et l’école : la maternelle. Dans les pays scandinaves, le rythme professionnel plus concentré pour les parents et les vacances plus courtes pour les enfants font que toute la famille partage tous les jours à partir de 17 h et pendant les périodes de congés, de vrais moments de vie et d’échange. L’éducation et toutes les valeurs humaines se transmettent dans les actes de la vie quotidienne et pas seulement le week-end. Concernant, la maternelle, je pense qu’en France l’école des tout-petits est un peu trop « intellectualisée » et qu’à cet âge, l’enfant a davantage besoin de développer sa socialisation par la créativité et son lien direct avec la nature. Ce bon départ leur donne une vraie estime d’eux-mêmes et une confiance en eux si précieuses pour leur avenir. Tout ceci est un avis très personnel mais malgré tout partagé par beaucoup ! Enfin face à la fragilisation du mariage et à l’augmentation des familles monoparentales on constate que les grands-parents sont aujourd’hui de plus en plus nombreux à seconder voire à assumer le quotidien de leurs petits-enfants ’’ ■
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